Depuis une dizaine d’années, la psychothérapie s’impose progressivement dans les mœurs françaises. D’après une étude réalisée par YouGov, un français sur trois a déjà fait appel à un psychologue en 2013 alors que cette proportion ne s’élevait qu’à un français sur vingt en 2001 ! Malgré cette constatation, la psychologie continue de susciter de_s préjugés.

En effet, demander de l’aide à un professionnel face à une souffrance psychique mobilise souvent plus de réticences que d’appeler un médecin lorsque notre corps nous fait mal. Pourtant, la souffrance psychique est toute aussi handicapante que la souffrance physique et nécessite parfois l’intervention d’une aide extérieure.

Ces préjugés inadaptés deviennent réellement problématiques lorsqu’ils démotivent certaines personnes à solliciter une aide dont ils auraient pourtant besoin. Ils peuvent également charger les patients d’une honte injustifiée, leur suivi thérapeutique devenant alors un sujet tabou qu’ils préfèrent cacher aux autres.  Il est donc l’heure de démystifier la psychologie et de vous apportez une réelle connaissance sur ce que font les psychologues.

Après cet article vous n’aurez plus peur de consulter ni d’en parler autour de vous !

Idée reçue n°1 – Le psychologue n’aide que les malades mentaux

Pour bien comprendre le métier de psychologue, il est tout d’abord essentiel de différencier la maladie mentale du mal-être psychologique. Nous pouvons tous avoir besoin d’aide pour surmonter un changement de vie difficile, pour améliorer notre relation aux autres, pour répondre à des questions que l’on se pose sur soi ou pour renforcer notre confiance en nous…. bien évidemment, cela ne signifie pas nécessairement que nous sommes tous atteints d’une maladie mentale.

L’association des médecins psychiatres du Québec différencie clairement la maladie mentale de toute autre situation pouvant déclencher un mal-être psychologique. Ainsi, la maladie mentale n’est PAS :

  • “Une réaction normale à un événement malheureux, comme une rupture amoureuse, la mort d’un être cher ou la perte d’un emploi.
  • La réaction normale à une situation stressante, quoique positive, telle une promotion au travail ou un déménagement.
  • Une faiblesse morale.
  • Un comportement déviant au niveau religieux, politique ou sexuel
  • Un conflit entre les valeurs d’une société et le comportement d’un
    individu comme par exemple une fraude, un vol ou une agression”.

Autrement dit, ce n’est pas parce qu’on est triste ou qu’on souffre psychologiquement qu’on est atteint d’une maladie mentale. Le mal-être psychologique peut trouver sa source dans de nombreux facteurs différents touchant à de multiples domaines de la vie : un travail générant beaucoup de stress, des relations familiales conflictuelles, des disputes de couple, une estime de soi fragile, un événement difficile qui survient brusquement (un deuil, un accident, une agression, une rupture…).

Bien évidemment, les personnes atteintes de troubles mentaux bénéficient eux aussi de l’aide de psychologues. Néanmoins, les professionnels qu’ils sollicitent sont spécialisés en psychopathologie, c’est-à-dire qu’ils ont été formés à l’étude des maladies mentales et de leurs causes. Au sein même de ces spécialisations, il existe des sous-spécialisations, par exemple dans le traitement de la bipolarité, de la dépression, de la schizophrénie, de l’anorexie… Chaque maladie a ses spécificités et mérite donc une formation particulière.  Au final, tout comme certains médecins se spécialisent en gynécologie ou en orthopédie, certains psychologues se spécialisent dans les maladies mentales, dans la sexologie, dans les problèmes de couples…

En conclusion, retenez qu’il existe autant de thérapies et de spécialisations qu’il existe de sources de mal-être. Toute souffrance psychique, qu’elle qu’en soit sa gravité, qu’elle qu’en soit sa cause ou ses symptômes, peut être apaisée grâce à l’efficacité d’une thérapie adaptée avec un psychologue spécialisé. Elle ne concerne donc pas que les personnes souffrant d’une maladie mentale mais convient à n’importe qui désirant être accompagné pour surmonter une période de vie difficile, pour améliorer sa connaissance de soi et des autres, pour développer ses capacités à s’épanouir… Toute demande d’aide peut ainsi trouver une solution, il suffit de frapper à la bonne porte.

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Idée reçue n°2 – Le psychologue ne parle pas

Parmi les stéréotypes communément répandus sur les psychologues figure le cliché du thérapeute prenant quelques notes et n’adressant quasiment aucun mot à son patient. Ce dernier se déverse alors en confidences et n’a pour toute réponse à sa détresse que l’écho de sa propre voix.

Comme dans tout stéréotype, il existe à la fois une part de mythe et une part de réel. Effectivement, la thérapie est un espace d’écoute et de paroles dédié au patient. La séance est donc uniquement centrée sur lui et sur la richesse du matériel qu’il voudra bien apporter au thérapeute :  manifestations d’émotions, confidences sur des sujets pertinents, associations d’idées… Si le patient s’enferme dans le mutisme ou ne mentionne que des éléments superficiels durant la séance, il sera très difficile de le faire avancer. Le patient est donc bien au cœur de la thérapie et le travail essentiel du psychologue est avant
tout de l’écouter
, de le laisser parler et de ne rien lui imposer.

Par ailleurs, certains courants théoriques privilégient davantage la parole du patient à celle du thérapeute. Durant une séance psychanalytique par exemple, le patient est invité à s’allonger sur le divan et n’a donc plus de contact visuel avec le thérapeute. Cela lui permet de se retrouver davantage avec lui-même et d’optimiser ainsi l’accès à des souvenirs enfouis, notamment à des souvenirs d’enfance. Dans ce cadre-là, le psychanalyste va donc moins intervenir pour laisser libre cours à la parole du patient, qu’il puisse faire ses propres associations d’idées sans être influencé… Dans le cadre d’un coaching ou d’une consultation TCC (Thérapie Cognitivo Comportementales), le psychologue interviendra davantage dans un échange plus dynamique, en proposant par exemple des exercices, un accompagnement en dehors du cabinet etc. Certaines psychothérapies analytiques (leur théorie se base sur la psychanalyse mais elles n’utilisent pas le divan) se situent quant à elles dans un entre-deux : le thérapeute est face au patient et rebondit plus souvent sur son discours que durant une psychanalyse classique.

En résumé, l’intervention du clinicien peut dépendre du courant théorique dans lequel il s’inscrit, il est donc important d’en prendre compte lorsque vous vous orientez vers tel ou tel professionnel.

Ceci étant dit, ce n’est pas parce que le thérapeute n’intervient pas souvent qu’il est incompétent, qu’il n’a rien à dire, qu’il n’aide pas ou qu’il n’est pas attentif. L’écoute qu’il propose est une écoute dite “active”: elle doit normalement mobiliser chez lui beaucoup de concentration (sur les mots que vous employez, sur la récurrence des termes abordés, sur l’émotion qui transparaît dans vos paroles…). Et elle doit bien évidemment faire transparaître son intérêt pour vous, pour votre problème ainsi que son désir de vous aider. Si sa manière de vous écouter ou d’intervenir ne vous convient pas, vous pouvez en parler avec lui, cela peut être un tournant intéressant dans votre suivi. S’il ne parvient pas à vous rassurer, si ses techniques de travail, son courant théorique ou ses attitudes ne vous aident pas malgré le temps qui passe, il est possible que ce thérapeute ne soit pas fait pour vous. Il est également possible que vous ne soyez pas encore prêt à vous investir dans un travail thérapeutique. Seul un deuxième essai avec un autre professionnel vous correspondant mieux pourra vous le confirmer.

Idée reçue n°3 – La thérapie dure des années

A nouveau, cette idée reçue se base à la fois sur du concret et du fictif. C’est-à-dire que certaines thérapies prennent effectivement beaucoup de temps (plusieurs années) mais cela n’est ni une généralité ni une obligation. En effet, la durée des suivis dépend d’un grand nombre de facteurs extrêmement variables.

Une part de ces facteurs dépend du patient : quelle sa problématique? Quel est son état de mal-être? Quelle est la gravité de ses symptômes? Depuis combien de temps vit-il ces difficultés? Quelles sont les ressources dont il dispose ? Présente-il des facteurs de risques (est-il très isolé, a-t-il une maladie physique en plus de son mal-être psychologique… ) ? En effet, on comprend aisément qu’un patient dépressif ayant fait de multiples tentatives de suicide nécessite un suivi plus long qu’une personne faisant quelques cauchemars suite au vol de son sac à main.

Une part de ces facteurs sont inhérents au psychologue : fait-il des suivis thérapeutiques à long terme ou bien propose-t-il uniquement des accompagnements à plus court terme ? Le courant théorique (psychanalyse, TCC…) dans lequel il s’inscrit privilégie-t-il des prises en charge brèves ou longues ? En effet, si vous entamez une psychanalyse, vous débutez un travail qui par définition prendra du temps. Vous tentez d’investiguer les profondeurs de votre psychisme, vous replongez dans vos souvenirs d’enfance et travaillez avec votre inconscient. Cette démarche vise à une compréhension profonde et fine de soi-même et peut donc prendre plusieurs mois voire plusieurs années. A contrario, certaines thérapies, notamment comportementales (TCC), sont dites “thérapies brèves” et ne dépassent en général pas dix séances. Elles tentent d’apporter rapidement une solution concrète pour lutter contre des troubles très handicapants au quotidien (des crises d’angoisse, des phobies…).

Enfin, il arrive que la thérapie soit très courte car le lien thérapeute/patient n’est pas assez solide  : le patient ne s’investit pas assez dans son suivi, le clinicien ne parvient pas à guider efficacement son patient, sa spécialisation ne correspond pas à la demande de la personne etc. Généralement dans ce cas-là, le patient arrête de lui-même de venir à ses séances ou bien il est réorienté vers un autre professionnel.

Gardez en tête que l’objectif d’un psychologue compétent est de vous aider à sortir de votre mal-être et non pas de vous maintenir dans le même état durant un temps infini. Son but est de vous accompagner au plus vite vers une autonomie et non de vous rendre dépendant de lui pour toujours. Par ailleurs, une thérapie est un lieu d’échange où le psychologue et le patient peuvent communiquer ensemble. Il vous est donc possible de discuter avec votre clinicien de la durée de votre suivi , notamment si vous n’êtes pas d’accord avec cette durée ou si vous ne la comprenez pas. Pour que votre travail ensemble soit efficace, il est essentiel pour vous qu’il ait du sens, que vous le compreniez.

Finalement, comme dans tous métiers, il existe de bons et de mauvais professionnels. Les psychologues ne sont pas plus imparfaits ou plus intouchables que les médecins, les infirmiers, les professeurs, les banquiers, les commerciaux… Certains exercent leur métier avec passion et rigueur, ils sont dotés de bienveillance et détiennent des compétences solides tandis que d’autres proposeront un service plus décevant. Mais de manière générale, il est dommage de juger de l’utilité et de l’efficacité d’un service avant d’en avoir fait sa propre expérience. Si vous avez besoin d’aide, si vous vous posez des questions ou si vous êtes tout simplement curieux d’en savoir plus, n’hésitez pas à contacter Happineo.

Idée reçue n°4- Consulter un psychologue, c’est être faible

Dans une société poussant à toujours plus d’individualisme, de productivité et d’efficacité, il peut être difficile de reconnaître qu’on a besoin d’aide. Pour beaucoup de personnes, cela reviendrait à admettre une faiblesse ou une vulnérabilité. Ce préjugé facile et répandu est complètement erroné. En effet, consulter régulièrement un psychologue revient à faire avec lui ce qu’on appelle “un travail thérapeutique”. Le terme “travail” n’est pas choisi au hasard : il demande des efforts ainsi qu’un investissement de soi, de son temps et parfois aussi de son budget. Le processus de guérison se fait en différentes étapes, certaines d’entre elles étant plus difficiles que d’autres. Le patient pourra ainsi se sentir rassuré et soulagé d’être écouté mais il sera aussi parfois confronté à des doutes, à des angoisses, à des peurs, à des souvenirs pénibles, à des prises de conscience difficiles à admettre… Il est plus facile d’ignorer ses problèmes et d’en subir leurs conséquences plutôt que de les reconnaître et de les saisir à bras le corps. Se remettre en question, pointer du doigt ce qui dysfonctionne chez nous et autour de nous demande donc beaucoup de courage. En effet, la thérapie nous amène vers un changement de vie et vers de nouveaux schémas de pensées. Bien qu’ils soient plus positifs et plus adaptés, ils nous sont inconnus et génèrent donc de l’appréhension et de la peur. Ainsi, l’être humain aura naturellement tendance à se maintenir dans une situation inconfortable qu’il connaît plutôt que de se tourner vers un changement positif l’amenant vers l’inconnu.

C’est pourquoi ceux qui appellent à l’aide, ceux qui entament une thérapie, ceux qui font le choix de se diriger vers un changement durable sont ceux qui démontrent finalement une réelle force d’esprit et un important courage.

N’ayez pas honte d’aller mal et de demander de l’aide : vous n’êtes pas faible, vous êtes courageux.

Je me lance

Idée reçue n°5: S’adresser à un psychologue signifie qu’on n’a personne à qui parler

Parmi les nombreux préjugés attribués à la psychothérapie, il n’est pas rare d’entendre: “Je ne vais pas payer quelqu’un pour m’écouter alors que je peux me confier gratuitement à ma meilleure amie!”, ou encore “Comment quelqu’un qui ne me connaît même pas pourrait mieux m’aider que mes proches?”. A travers ces idées reçues transparaissent la méconnaissance du travail du psychologue. Reprenons depuis le début.

Tout d’abord, n’oublions pas qu’être psychologue est un métier à part entière. Il repose sur cinq ans d’études, basées sur une formation théorique rigoureuse, sur l’écriture d’un mémoire de recherche ainsi que sur plusieurs centaines d’heures de stage. Le psychologue ne se contente donc pas d’être assis sur un fauteuil et de vous écouter parler : si son action se limitait à cela, il est clair que toute autre personne pourrait le faire à sa place. Si n’importe qui pouvait offrir les mêmes savoirs-faire qu’un psychologue, il n’existerait alors pas d’études universitaires ni de diplôme en psychologie. La formation du psychologue lui fournit donc des connaissances spécifiques et approfondies sur le fonctionnement du psychisme humain et notamment sur tout ce qui peut venir l’entraver: où la souffrance humaine trouve-t-elle ses sources? Comment identifier et interpréter tel ou tel symptôme? Comment repérer et analyser les causes d’un mal-être ? Quelles solutions y apporter ?

Il maîtrise également des techniques communicationnelles efficaces (comment amener l’autre à parler de ce qui lui pose problème, comment le guider dans ses réflexions, comment l’aider à choisir ce qui est le mieux pour lui sans rien lui imposer, instaurer un lien de confiance avec le patient…). Par ailleurs, il manie parfois des outils spécifiques qui l’aident dans son travail (tests, bilans, échelles….) et sait maintenir une posture professionnelle éthique et déontologique apprise grâce à sa formation (protéger le secret professionnel,  garantir la sécurité du patient, rester toujours bienveillant et neutre, ne porter aucun jugement quel que soit son avis….).

Comme nous l’avons mentionné précédemment, il propose également une écoute très particulière, dite “écoute active”. En effet, même lorsqu’il vous écoute et ne parle pas, le psychologue ne reste pas passif. Il mobilise toute son attention et sa concentration sur votre discours afin de rebondir dessus de la manière la plus pertinente possible et tente ainsi de vous faire avancer dans vos réflexions (exemple concret : le psychologue entend que son patient associe souvent telle émotion à telle personne sans s’en rendre compte, cela mériterait peut-être de le souligner et de l’amener à réfléchir sur la question).

Bien que nos proches constituent un soutien social essentiel et soit un facteur de ressource très positif, ils ne peuvent se substituer au travail du psychologue. Malgré toute leur bonne volonté, le fait qu’ils nous connaissent personnellement peut justement entraver leurs capacités à rester neutres et objectifs. Nos proches vont par exemple s’inquiéter pour nous, ce qui peut les conduire soit à nous surprotéger soit à se détourner de notre mal-être ou à le minimiser car nos problèmes leur font du mal, les mettent dans l’impuissance, les renvoient à leurs propres problèmes… Leur manque de neutralité et d’objectivité peut également les conduire à nous donner des conseils très directifs, nous imposer une manière de penser ou d’agir qui ne nous correspond pas forcément. Il est donc fondamental de pouvoir se confier à ses amis mais leur implication émotionnelle et affective ne leur permet pas toujours d’y voir clair et de nous apporter une aide suffisamment efficace.

Par ailleurs, si nous portons un problème qui perdure dans le temps et qui ne trouve toujours pas de solutions malgré leurs tentatives d’aide, nos proches peuvent finir par perdre patience, se lasser, ne plus savoir quoi nous conseiller, diminuer leur capacité d’écoute et leur implication… Cela nous plonge alors dans un état de frustration et peut mener sur le long terme à des situations conflictuelles: “tu ne m’écoutes pas assez”, “tu ne sais plus quoi me dire pour me soulager “, “on dirait que mes problèmes ne t’intéressent plus”. On peut également se confronter à la situation inverse où nos proches continuent à investir beaucoup d’énergie pour nous aider et finissent par nous reprocher un manque de réciprocité  “je passe des heures à essayer de t’aider et au final on ne parle toujours que de toi !”. Dans ces deux situations, notre rapport aux autres peut se dégrader et aggraver notre mal-être, ce qui est dommageable car le soutien social est l’une des ressources les plus précieuse dans la vie du patient.

Enfin, bien que nos proches nous aiment et veuillent notre bien, nous pouvons aussi avoir peur de leur jugement, de leur regard, de leurs avis ou de leurs préjugés. En effet, nous ne partageons pas toujours les mêmes valeurs qu’eux, nous n’avons pas forcément le même caractère ou la même éducation, nous ne sommes pas tous issus du même milieu social ou de la même génération, nous n’avons pas tous vécus les mêmes expériences de vie… Certaines pensées, certains désirs peuvent susciter chez nous de la honte ou de la culpabilité et être difficiles à avouer à un proche. Vient alors la peur de les choquer, de les dégoûter, de les décevoir, de les rendre tristes, d’entacher la perception qu’ils ont de nous, voire de fragiliser le lien qui les unit à nous.

En conclusion, votre thérapeute n’a pas pour but de devenir un ami. Vos proches et votre psychologue ont des rôles clairement différents qui ne se substituent pas l’un à l’autre mais qui viennent au contraire s’allier pour doubler le soutien que vous pouvez recevoir. Le psychologue a une distance suffisante pour être à la fois soutenant et chaleureux sans pour autant s’impliquer affectivement dans votre vie privée. Il ressent bien évidemment des émotions mais il est pour vous une sorte de repère fixe et inébranlable capable de résister à toute attaque. Cela signifie qu’il ne sera ni effondré, ni vexé, ni choqué, ni jugeant ou culpabilisant. Il ne vous dira pas ce que vous devez faire, il n’attendra pas de réciprocité dans l’aide qu’il vous propose et il aura toujours un temps fixe et privilégié dédié rien qu’à vous. Son but est de vous accompagner vers un bien-être et vers des solutions qui vous correspondent.

Nous espérons que cet article vous aura réconcilié avec la psychologie et vous en aura apporté une connaissance plus éclairée. Bien évidemment, il est loin d’être exhaustif dans les approches et les troubles traités. La meilleure manière de savoir quel psychologue est le plus à même de vous aider dans votre situation reste de discuter de votre problématique avec des spécialistes. N’hésitez pas à consulter la plateforme d’Happineo pour que nous puissions trouver le psychologue le plus adapté à votre besoin.

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